Bad Dream

Bad Dream
Bad Dream

dimanche 5 décembre 2010

 S.

Ton regard m'obsède. Oui, impossible de retirer de mon esprit tes yeux me contemplant si profondément.
Pourquoi si loin ? Virtuel ? Mot que je ne peux prononcer en pensant à tout cela.

Et si seulement ?
J'attends, je me répète je sais, mais ma tête va exploser, je ne peux plus attendre.
Toujours ce mot : "attendre". Prononcer depuis si longtemps.
Et là, je peux le dire, pour une fois, je suis patient...

Ces rares contacts que l'on arrive à avoir sont tous uniques car tous différent, j'attends le prochain.

Tu me manque petite sœur.

lundi 29 novembre 2010

"J'étudie l'influence des films pornographiques sur la vie des labradors nains au Nigéria et je me fais tatouer 'I Love Francis Lalanne' sur la fesse gauche"

Kamoulox quoi.

jeudi 18 novembre 2010

J'attend

Attente.
Attente.
Attente.
Attente.


Attente de ce jour, oui, ce jour où enfin je te verrais.
Utopie.
Quand est ce que je te sentirai prêt de moi ? 

Attente.
Attente.
Attente.
Attente.

Attente toujours aussi longue...
Et cet espoir qui petit à petit s'effrite.

Peut-on vraiment ressentir un manque dans cette sensation ?
Question difficile, question impossible.
Simplement... tu me manque.


"I would runaway with you"
The Corrs - Runaway

Découvrez la playlist The corrs avec The Corrs

Regard

Sensation de chaud, frisson. Cœur qui bat, une peur m'envahi.
Mais d'où vient cette peur ? Pourquoi ?
Ses yeux, oui, ses yeux, ils me fixent.
Un léger sourire s'esquisse petit à petit sur son doux visage, que se passe t il ?
Je ne sais comment réagir, que faire ?
Oui, ses yeux, d'un bleu profond, qui me contemplent.
Qu'est ce qu'elle attend de moi ?
Je n'ose lever la tête, je n'ose la regarder et croiser son regard... mais n'est ce pas la seule solution ?
Je m'execute, mes vertébres craquent tout au long de ce mouvement qui me parait une éternité...
Et là...

Et là, son visage, fin, doux s'illumine.
La magie opére, nos regards se croisent.

Sensation de chaud, frisson. Cœur qui bat, un soulagement m'envahit.
Je suis bien, ses yeux me procure une sensation de bien être.
Rare émotion, rare sensation.

Ce moment, où nos deux regards se croisent parait une éternité, mais qui voudrait arrêter tout cela ?
Moment unique.
Oui, cela devrait durer une eternité.
Oui.
Ces yeux!

mardi 19 octobre 2010

L'Absente

 
L'absente de Yann Tiersen.  

Je me devais de la mettre sur ce blog.
Émotion, bien-être, calme.
Cet instrument restera, selon moi, le plus grand vecteur d'émotion.
Chaque notes, chaque doigts posés sur ces bouts d'ivoires ont une signification, une émotion, un souvenir, bon ou mauvais, qui résonne dans notre tête tel une brise fraiche.

J'espère que vous apprécierez.




Les cours de l'ESRA me reviennent en tête pendant l'écriture de ce texte... j'ai failli mettre que ces notes ont une fréquence propre, merde.

vendredi 15 octobre 2010

Imagine

Imagine, oui, imagine ces sons, ces notes, ce qui t'entoure.
Libére toi, regarde simplement et fixement ce monde.
Tu as ta vision des choses, tu as ta vision de ce monde.
Oui toi, toi celui qui me lit, tu mettras un sens à ce texte qui est, si je peux le dire, sans importance par rapport à la grandeur de ce qui nous entoure. 
Je ne sais plus ce que j'écris, je ne sais plus ce que je veux te dire. 
Mais je continue, tu lis ces mots que j'ai composé tel une partition. 
Regarde ces mots formant des accords et imagine une mélodie, différente des autres lecteurs naturellement. 
Tu as ton idée, ta pensée et ton interprétation.

Maintenant écoute bien, me croirais tu si je te révéle que je n'ai pas réfléchi à ce texte ?
Que celui-ci s'est simplement déversé de mon cerveau à mes doigts tapant sur ce clavier froid et sans âme ? 
Bien sur que non, dans ton esprit tout est rationnel, l'écriture automatique n'existe pas celon toi.
Tu as bien tort, essaie toi à cette pratique et tu en découvrira beaucoup plus sur toi et ton inconscient.


Soyons sérieux un instant... impossible!


Ecriture, s'il te plait, je t'implore, je te demande de m'aider à trouver l'idée, celle qui sera la première tache de peinture de mon œuvre d'art. 
Impossible de trouver cette idée de scénario qui saura me faire continuer.

Page blanche page blanche page blanche page blanche page blanche ....



Et là, à cet instant précis, je me rend compte, après lecture de ce texte, que je suis bien fatigué. GHEUUUH!

mardi 24 août 2010

Musique maestro !

Émotion me prenant au plus profond de mon être.
Musique cinématographique atteignant mon cœur.
Majestueux, magnifique, magique, beau.
Images, rêves, irréalité.
Invitation au voyage des plus brèves.
Des plus simples, des plus accessibles.
Suivre la note, les notes, les partitions, les instruments.
Tendre l'oreille, tendre son coeur, tendre la vie.
Plénitude absolue, larmes coulant sur mes joues.
La pression retombe.

Sentiments partagés ? Je l'espère réellement.
Comment manquer une des choses les plus belles la vie ?
N'importe , n'importe quand.
Tout est possible, l'impossible n'est rien.

Imaginer un nouveau monde, une nouvelle terre qu'avec ces sons.


Relaxe toi, concentre toi, ferme les yeux et surtout écoute attentivement.






The Cinematic Orchestra - Child Song

mardi 17 août 2010

Découverte.

Découverte du blog d'un poète suédois qui a du traduire certains de ses poèmes en français.
J'en publie un ici et en vous donnant le lien vers son blog.
Je les découvert grâce, simplement, à l'auteur lui même, qui a publié un commentaire sur mon blog.
Je ne sais pas si cela gène mais j'ai apporté quelques corrections au français du texte.



TOUR DES YEUX

"La vie. Quelle ville, quelle aventure innocente. Quelle tourisme à chaque instant.
Nous regardons Saturne étalé sur la place prévue au bas du parc où la nuit chasse les jours, mais ici à l'heure actuelle il s'agit d'un avenir malentendu.
La pluie commence. Tu peux pédaler vers la boue, expirer contre le vent léger. Derrière ses portes entrouvertes les travailleurs d'absence écoutent bien le monde et nous échangeons quelques salutations exactes en passant."
 

Soledad...

Pix by me : Houat, hiver 2008

Où que tu sois, que ce soit avec une personne ou pas.
Ecoute moi bien, écoute attentivement ces paroles.

4 ans, 4 longues années rêvées de toi, sans toi à mes côtés.
Comment qualifier ce qu'il s'est passé ?

Aventure impossible, distance...

Devrais-je m'excuser pour tout ce qui a été dit ? pour tout ce qui a été fait ?
Je ne pense pas, mais je ferai tout pour que tout redevienne comme avant.
Avant ? Synchronisme parfait, similitude, plénitude, satisfaction et sentiments... réciproques.


"Losing the star without a sky
Losing the reasons why
You're losing the calling that you've been faking
And i'm not kidding"
Metal Heart - Cat Power






(Et oui, encore et toujours, Cat Power me suit partout).

"Don't Panic"

Pix by Julien Airault : Sur le balcon de notre hôtel au Festival de Cannes 2010.


Simplicité de la vie impliquant devoir et respect.

Guidé par tes sentiments, cette vide infâme te ronge.
Aveugle, torturé, manipulé.

METAL HEART

Regarde, contemple.
Ecoute, interprête.
Analyse et approprie toi ton regard, ta pensée.
Ta pensée est tienne,
Ta vie est tienne

Suis le conseil de jeune homme perdu :
Ne suit pas le troupeau et n'ai pas peur des des différences.

"I'll always be waiting for you"
Coldplay






Histoire d'un marginal

Histoire d'un marginal.
Pix by me : Houat


Comment expliquer une partie d'une vie en une page ?
Page blanche qui bientôt ne le sera plus.
Même si cela a été court, ces événements marquent.
10 semaines seul, relativement seul,
Intéraction inexistante avec l'extérieur.
Vivant dans une coquille vide de toutes distractions possibles.

Mais l'écriture, cette expression profonde de notre être, a sauvé cette vie et détruit cette bulle me protégeant de l'extérieur.
Me rendant une certaine lucidité,
Evitant le plus malheureux de drames.

Vie sauvée, une seule certes.


Existe, profite, vit, hurle, découvre et surtout ne te décourage pas.


Pourquoi ?

Pourquoi ?

8 lettres signifiant beaucoup,
Souvenirs des incompréhensions de toute une vie.
Continum, infaillible et immortel,
Rapidité des événements.
Incompréhensions.

Prénomes revenant sans cesse dans ma tête,
Pertes marquant cette misérable vie.
Epreuves rendant plus fort ?

Oublier ; conseil entendu de nombreuses fois.
Impossible.

Tel une cicatrice ces événements restent à vie dans nos mémoires.
Pourquoi oublie-t-on si facilement les bons souvenirs ?

Question revenue sans cesse et ses 8 lettres...


"I can't take it anymore" 
The xx

Ôde à la mer.

L'air breton de la magnifique île de Houat m'a permis de me remettre sérieusement à écrire.
Et je me motive maintenant, histoire de ne pas oublier de le faire, à les publier sur mon blog.

 Pix by me : Île de Houat.

Ôde à la mer

Lointain horizon bleu,
Terre surplombant cette eau.
Rêverie ancienne,
Histoire commune,
Relai de l'humanité,
Universalité...
Ressource et mère de toute vie.

Houat 2010

Tout juste rentré de 11 jours de vacances, de vraies vacances.
Rencontres, rires, repos, soleil.

Comme chaque année, ces vacances ce sont déroulées sur l'île de Houat, dans le morbihan.
Mon petit coin de paradis, ce caillou posé au milieu de l'océan atlantique.

Mais cette année fut beaucoup plus intense que les autres, des rencontres inoubliables et beaucoup plus de monde venant partager ce moment avec moi.

Pix : Tout le petit monde que j'ai ramené du continent.
De gauche à droite : Archibald, Laura, Erwan, Milan, Elliot, Julie, Moi, Romain.

Ces vacances à Houat m'ont aussi permis de rencontrer 4 autres personnes qui maintenant sont chéres à mon coeur. 

Lucie, Marine, Margot, Bastien... je suis pressé de vous revoir.

Pix : Bastien, Margot et moi.
Malheureusement pas de photos avec Lucie et Marine.

Merci encore et j'espère vous revoir très bientôt sur Paris ou sur Tours... mais ce qui est sur c'est que l'on se reverra tous ensemble sur l'île.

dimanche 18 juillet 2010

Au coeur de la nuit;


Chanson qui signifie beaucoup pour moi.

Deux personnes représentées, pour moi, dans ce morceau du grand groupe Téléphone

Jonathan et Soledad.


Au coeur de la nuit - Téléphone

"J'avais un ami, mais il est parti
Ce sens a ma vie
il n'est plus en vie
il m'a tout donne,
puis s'est efface
sans me déranger,
et je crois j'ai pleure

Tout au fond, l'air d'un con, envie
de me casser
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant,
a Paris, a minuit, dans ma ville

Quelques mots perdus,
dans la nuit
Quelques mots qui traînent,
a minuit
Quelques mots qui cognent
au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas
comprendre
C'est a croire, que la nuit
n'as pas de cœur J'avais une amie
maintenant c'est fini
Un sens a ma vie,
mais je n'ai plus envie
Et j'ai tout donne
pour elle
j'ai tout dépensé
Pour ce souvenir
ce rêve éveillé, réveille

Plus un rond, l'air d'un con,
envie de me cacher
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant
a Paris, a minuit, tout près d'ici

Quelques mots perdus,
dans la nuit
Quelques mots qui traînent
a minuit
Quelques mots qui cognent
au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
non la nuit ne peut pas
comprendre
C'est a croire, que la nuit
n'as pas de cœur"

lundi 31 mai 2010

Musique

Musique, voyage, rêve...
Des émotions transmises pas des sons, des notes, des paroles.
Sensations de bien-être. Drogue.
Addiction auquel je me plie, sans conditions, sans questions.
Vie.

Juste une envie de partager cette chanson, ce style :



Même la vidéo est magique.

vendredi 21 mai 2010

Pensées

Samedi 15 Mai, 22h00.

Accompagne moi dans les limbes de la pensée.
Suis les écrits et libère toi de toute pression.
Enlève ce poids de tes épaules.
Relève toi, marche
Ecriture automatique ou écriture de l'impossible ?
L'incompréhensible est souvent ce qui se rapproche le plus de ce que tu ressent.

Et pendant ce temps,
Sur un balcon, face à l'horizon,
Un être perdu se retrouve lui-même en un inconnu de soi.

Pause

Ecrit à Cannes, le 15 mai 2010 pendant que tout les autres étaient au cinéma.

Regardant l'horizon lointain.
Profitant de ce rare instant présent.
Seul, en paix dans cet appartement.
Écoutant cette musique qui m'accompagne.
Souvenirs remontant en tête.
Plénitude absolue.

Repos,
Prêt à affronter le retour de cette foule.
Ecoute, profite, silence relatif.



Vivre - Ecouter - Parler - Partager - Bouger
Mourir - Sentir - Pâlir - Ecrire ...

vendredi 7 mai 2010

C'est simple simple simple....


Une sensation de mal être. Tu es là, parmi les autres, à attendre une quelconque intention. Est-ce dans un seul sens ? Hypocrisie ambiante. Des mots sortent de ta bouche, tu attends une attention de la part des autres par rapport à ce que tu as dit. Rien. Un malaise s'empare de tout ton être. Simplement, manque de confiance en soi.

Est-ce un masque que tu as ? La création d'un nouveau toi, d'une autre personne, différente de ce que tu es. Adapte-toi. Mal être. Nul besoin de faire son intéressant, personne ne s'occupera de toi et de ce que tu prononces. Est-ce vraiment des amis que tu as entoure de toi ? Seront ils là dans les moments les plus importants ?  Mais pourquoi continuent-ils à te voir, te parler et t'accepter parmi eux ?

Simplement pour leurs intérêts. Ils attendent de toi que tu les aides, mais eux ne le feront pas obligatoirement. Hypocrisie.  Tu es là pour qu'ils se sentent entourés de nombreuses personnes.
Personne ne te connait réellement, personne ne veut savoir qui tu es, personne ne veut entendre les pensées les plus profondes que tu as à dire.

Toi-même tu ne te reconnais plus dans ton comportement. Tu n'es pas naturel.



Vis ta vis, ne te changes pas, ne te crée pas un autre toi, reste comme tu es... tout simplement.



mardi 4 mai 2010

"J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie."

-Pierre Desproges-

lundi 3 mai 2010

Minuit Vingt

Minuit vingt.
Demain reprise des cours.

Ces vacances m'ont énormément changé.
Mais maintenant c'est parti pour le rush du BAC, je ne sais pourquoi mais je le sens mal.
Heureusement, il y a Cannes et surtout le festival de la K'fet de Bures vendredi et samedi soir.

Dernier moment de vacances : Crystalised de The xx avec un plaisir simple.

Article inutile, mais je donnerai moi-même un sens à cet article ou toi, oui toi celui qui le lit, tu trouveras le sens que tu voudras à cet article.

Changement.

dimanche 2 mai 2010

Pix : Rail by Spikiepenguin7 (DeviantArt)

Suis les rails te menant à ta destiné.
Suis ce troupeau te menant à l'impersonnalité.
Suis ce modèle unique.
Suis cette vie, qui te mènera dans l'ennui.
Faible, tu es faible...
Guidé par tes sentiments en toute déraison.
Aveuglé.
Pix : Houat 2008 by me

Substance qui arpente mes veines me procurant une sensation de liberté et de simplicité.
-Le plaisir simple-

Observe, Contemple


Pix : On the Train by Jokerandthethief (DeviantArt)


Texte écrit dans le RER pour aller à Paris tout en écoutant The xx.

Observe, Contemple.
Ce monde qui défile sous tes yeux.
Découvre une diversité, une liberté.

Observe, Contemple,
Ces personnes assises à tes côtés suivant le même chemin.
Découvre des ressemblances mais aussi des différences.

Observe, Contemple.
Expressions et sentiments.
Haine, joie, amour et tristesse.

Observe, Contemple le monde.
Tu en apprendra bien plus qu'en restant amorphe devant ta télévision où l'hypocrisie et l'indifférence sont les mots d'ordre.

Observe, Contemple.
Et retiens cet extrait, cette photographie de l'instant présent.
Suis cet écrit rédigé durant un court trajet.
Laisse toi aller.
Rencontre, parle découvre, apprend.
Sors de ta bulle ...
Vie.

oOPunkosOo

samedi 1 mai 2010

Fuck.

Pix : Houat 2008 by me.

Je n'ai pas envie de ressembler à cet idéal humain.
Envie de me démarquer de ce troupeau, faire ce qu'il me plait, vivre de ma passion.
Profiter de cette vie que l'on nous a donné et qui, malgré les apparences, est bien courte.
Malheureusement, "Profiter" est vu comme étant malsain.
J'ai passé le stade où l'avis des autres est important à mes yeux... Tout ça, ce bordel monstre qui m'a rongé, est terminé pour de bon.
Ces vacances, relativement différentes des autres, m'ont changé.
En bien ? Je ne sais pas, ce n'est pas à moi d'en juger... mais ce jugement que les autres me donneront sera sans importance pour moi.

Si je devais choisir une réplique, un paragraphe, une phrase qui me représente c'est bien celle ci :

"Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boîtes électroniques, choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixe, choisir son petit pavillon, choisir ses amis, choisir son survet' et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce putain de canapé, et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de MacDo. Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais, choisir son avenir, choisir la vie.

Pourquoi je ferai une chose pareille ?
J'ai choisi de ne pas choisir la vie"

-Trainspotting-
Je ne sais pas si tu vas passer par là.
Cette histoire m'étonne énormément, je ne te reconnais même plus.
Mais ça confirme bien ce que je commençais à penser : tu t'es fait engrainer, aveugler par ce qui est ton copain.
Tu n'es plus celle que j'ai connu il y a 4 ans, ce qui est bien normal tu vas me dire : tu as grandi heureusement.
Mais je ne comprend vraiment pas comment en 2 semaines tu as changé radicalement de comportement.
Notre dernière conversation était "parfaite", une conversation comme on les aime, qui fini se déroule bien et rappelle de magnifiques souvenirs.

De plus, tu refuse le dialogue, ça m'étonne de toi... je trouve ça lâche... et je vois pas l'intérêt que ton jérome (oui, pas de majuscules c'est normal) m'insulte. En quoi j'ai été agressif envers lui ?

J'espère que tu liras ça, que tu acceptera le dialogue, que je puisse comprendre ce qui se passe.

See you soon ... i hope.
"I'm all right Jack
Keep your hands off my stack"

Money - Pink Floyd

vendredi 30 avril 2010





3h du matin.
Après une soirée sympathique je me retrouve devant cet ordinateur tout en écoutant The xx.
La cigarette qui va avec naturellement.
Nous sommes vendredi matin plus que 3 jours de vacances...
On peut pas dire que ce fut les meilleures que j'ai passées, à part une premiére semaine assez reposante.
J'ai l'impression que ce fut il y a des semaines.


Besoin de partir, de changer d'air, de renouer contact avec des personnes que j'aprécie et que j'aime même.
"Something i was wrong".
Besoin de réponse sur beaucoup de sujets, tellement de questions dans ma petite tête.
La fatigue se fait sentir, fatigué du monde, fatigué de mes problémes, fatigué de mes réactions excessives.
C'est difficile de se dire ça :
Il faut que je change.


J'en ai marre.
J'aimerais que tout rentre dans l'ordre,
Que les moments passées la semaine derniére ne ce soit jamais arrétés.
Une impression horrible me hante, cette impression d'avoir complétement raté quelleque chose.

C'est dans ces moments là que l'on se rend compte qu'il faut profiter du moment présent, profiter de la vie comme si s'en était le dernier jour.

Sur ce, bonne nuit à tous.
"Go go slow, go go slow..."

jeudi 29 avril 2010

PAF!
Tout part en couille.

mardi 27 avril 2010

Impossible de trouver une chanson qui me représente... mais je crois que j'ai trouver le groupe qui me représente dans beaucoup de leurs chansons.

Téléphone, tout simplement. C'est pas pour rien que c'est mon groupe préféré.

"Je suis sur la route, je suis en déroute.
Je suis sur la route, et j'en ai rien à foutre.
[...]
Mais il fallait partir, partir pour oublier."
Sur La Route.


"J'avais un ami, mais il est parti
Ce sens a ma vie
il n'est plus en vie
il m'a tout donne,
puis s'est efface
sans me déranger,
et je crois j'ai pleure

Tout au fond, l'air d'un con, envie
de me casser
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant,
a Paris, a minuit, dans ma ville"
Au coeur de la nuit.


"Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
n ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi"
New York Avec Toi.


"Un peu trop loin
De toi pour être bien
Et trop de liens
Pour aller bien loin"
Un peu trop loin


"Je dormais à poings fermés
Je ne voyais plus en pieds
Je rêvais réalité
Ma réalité

Je rêvais d'une autre terre
Qui resterait un mystère
Une terre moins terre à terre
Oui je voulais tout foutre en l'air "
Un Autre Monde




lundi 26 avril 2010

Fatigué de tout ça.
Je n'en peux plus.
J'ai besoin de lui parler, de tout lui raconter.
Pourquoi as tu disparu aussi rapidement ?
Pourquoi tu ne réponds pas à mes messages ?

Soledad, s'il te plait, reviens.



Je vais craquer, tout s'accumule.

dimanche 25 avril 2010

Bon Anniversaire

Aujourd'hui tu aurais eu 21 ans.
Merci d'avoir été là au moment où j'en avais le plus besoin.
Je ne t'oublierai pas.

Jonathan.
Amorphe.

I'm Lost

"Pourras-tu le faire I'm lost...
Pourras-tu le dire
Tu dois tout essayer
Tu dois devenir

Tu dois voir plus loin
Tu dois revenir
Egaré en chemin
Tu verras le pire

Pour trouver le sud
Sans perdre le Nord
Après les certitures
Au-delà des bords

I'm lost but I'm not stranded yet
I'm lost but I'm not stranded yet

Dans les yeux des femmes
Dans la marie-jeanne
Dans la techno-cité
Pour manipulés

Grand combat de chairs
Colline enflammée
Dans l'ombre ou la lumière
Pôle halluciné

Pour courir ventre à terre
Brouillard et fumée
Consommer consumer
Recracher de l'air

Dans le dérisoire
Dans les accessoires
Dans le feu des possibles
Au coeur de la cible

Dans la paranoïa
Dans la schizophrénia
Un maniacopéra
Pharmacopérave

I'm lost but I'm not stranded yet
I'm lost but I'm not stranded yet

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Encore une fois c'est la vie qui s'entête
Acharnée au-delà des images qu'on reflète
Chacal, charogne, chaman, sachem
Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem

Des poumons d'or
Belphégor
Ici, maintenant, à la vie, à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Dans les corridors
Sur les baies vitrées
Des insectes écrasés
qui chechaient de l'or

Dans les ministères
Dans les monastères
Dans les avalanches
Au bout de la planche

Des combats d'autorité
Des conflits d'intérêts
Des types ignifugés
Veulent ma fusée

Des désenchanteurs
Un train à quelle heure
Des pirates des corsaires
Sans aucun repaire

Tu dois voir plus loin
Tu dois revenir
Tu dois tout essayer
Tu dois devenir
Tu dois devenir
Tu dois devenir

I'm lost but I'm not stranded yet
I'm lost but I'm not stranded yet"

I'm Lost - Noir Désir

Cette chanson représente exactement ce que je ressens en ce moment... depuis quelques temps.

Mais ce n'est pas cette chanson qui me représente parfaitement. Je l'ai, je la retrouverai et la publierai.

Merde




Pourquoi ce titre si défaitiste ?

Manque de confiance en moi, manque de confiance tout simplement.
Je suis hanté par cette peur perpétuelle. Celle de ne pas savoir ce que dise les gens sur moi. Ancien traumatisme ou plutôt un passé difficile qui m'a rendu comme cela.
On me prend pour un paranoïaque c'est dire... mais je l'avoue ces crises, ces "bad" se révèlent être souvent de la paranoïa.
Le seul moyen de m'en sortir et de simplement m'isoler, penser, être dans mon coin ...

En écrivant cet article je me trouve pitoyable... je ne me comprend plus du tout.

J'ai simplement envie de dire :

Arrêtons d'être guidés par nos sentiments, par ce que l'on ressent au plus profond de soi. La vie ne se résume pas qu'à ça.

.

Une simple façon de se poser, de penser, de rester avec soi-même que je pratique énormément.

Sortir.Fumer une cigarette.S'allonger dans l'herbe.Regarder les étoiles.Ecouter de la musique.Fermer les yeux. Profiter de cette liberté relative du moment présent. Éteindre sa musique. Profiter du silence de la nuit. Sentir le vent frais souffler sur la peau.Contempler le calme du lieu en question.Envoyer un sms pour partager ce moment avec quelqu'un sur qui on compte beaucoup.Rentrer chez soi.Se poser dans son lit avec des étoiles dans la tête.

Profiter simplement de la vie.

lundi 19 avril 2010

[Nouvelle] Le Voyage d'Amann

La Bretagne peut très vite monter à la tête ... en voici la preuve :

Le Voyage d’Amann



Le quotidien va-et-vient matinal entre la porte du réfrigérateur et la table de la cuisine s’acheva. Enfin un moment à moi. Mon voisin de palier, le camembert, nous avait quitté ce matin. L’air était à nouveau pur sous une température de 2°C. Je pouvais tranquillement m’évader dans quelques pensées.

Il faut dire que je venais de loin. De Guérande, jusqu’à cet accueillant foyer, en passant par un rayon de supermarché, j’en avais fait du chemin ! Au printemps, l’herbe des pâturages bretons m’a vêtu d’une parure ensoleillée. Mes précieux cristaux de sel incarnaient toute ma fierté. Aussi, je me distinguais de mes cousins, le demi-sel et le doux, de par ma forme ovale, héritée des moules à beurre traditionnels.

Le petit fromage rondelet à pâte rouge séduisait toujours les enfants. Moi, j’étais le favori de leur mère, Claire. Souvent lunatique, elle pouvait aussi bien me mener tendrement jusqu’à sa bouche en susurrant des mots d’amour que, me tartiner avec fougue sur d’épaisses tranches de pain grillé. Parfois, elle me médisait jusqu’à me haïr. Alors là, je me sentais coupable de tout son mal-être : ses kilos en trop et les coups de blues en conséquence. Que puis-je faire moi dans tout ça ? Elle oubliait bien vite toutes les vitamines que je lui offrais ! Si sa peau était douce, c’était grâce à la vitamine E. La D lui apportait de solides os, et la A, une vue excellente. Alors quoi ? On m’accusait de porter atteinte à sa santé ! J’en parlerai au Conseil…

Quand soudain une voix grave retentit : « Chérie, n’oublie pas les affaires du frigo ! ». Et là, branle-bas de combat à tous les étages. Qui va partir ? Pourquoi ? Sommes-nous déjà en fin de vie ? Un Conseil eut lieu sur le champ, tenu par le Président en personne, M. Le Lait. Il nous passa tous en revue afin de vérifier nos dates de péremption. Ouf ! Une dizaine de jours m’était accordée. De quoi encore se prélasser des tartines jusqu’aux estomacs.

Notre Conseil fut vite interrompu par l’agressive ampoule qui s’alluma brusquement. Le visage de Claire apparut. L’air préoccupé, elle nous saisit brusquement : le gruyère, la salade verte, les petits-suisses et moi-même. Nous voici aussitôt embarqués dans une caisse noire sans porte, ni étages. Mais je dois dire qu’on y était tout de même à l’aise. Bien calé, un bruit de moteur en fond, je me sentais ensuite quelque peu secoué. Mais où donc nous emmenait-on ? Quelques baroudeurs m’expliquèrent que nous nous trouvions dans une glacière et que l’on partait en pique-nique : rien de grave à signaler. Juste un dépaysement, une bouffée d’air. Pas de quoi s’affoler à les entendre. Mais moi, j’étais inquiet, agité par tant de mouvements.

Quand enfin, on me délivra. Me voici posé sur une couverture à l’ombre d’un noyer. Le mari de Claire m’étala aussitôt sur du pain avec une tranche de saucisson sec. Il m’éjecta subitement de sa bouche en criant : « Ah ! Ce beurre salé !! Combien de fois devrais-je dire que je déteste ça ? ».

À la suite de cette violente expulsion, je me sentais exclu de la fête que devait être un pique-nique. Le temps passa et on m’oublia. Les parents digéraient, les enfants jouaient. Je fondais doucement en m’abandonnant aux bras du soleil. Tout à coup blessé par un ballon, mes dernières forces me quittèrent. Ce fut le signal d’alarme pour Claire. Elle me remballa et me rangea in extremis dans la glacière.

De retour dans mes appartements frigorifiques, la vie commençait tout juste à reprendre. Je me remettais doucement de mes émotions. Lorsque soudain, j’entendis : « Maman ! T’avais promis de faire un kouign-amann pour le goûter ! » Je perdais la notion du temps. Pour ce gâteau de Douarnenez, mon corps entier devait s’investir. J’allais jouer là un grand rôle. J’étais heureux et serein de vivre ces derniers instants empreints de dignité.

À l’heure où je vous confie ce dernier voyage, je patiente entre la pâte et le sucre, avant les grandes fournaises. Le roi Amann prendra son envol au cœur du kouign-amann…


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[Nouvelle] Le Témoin

Cette nouvelle est très importante pour moi...

Le Temoin

Je contemplais l’eau, que le vent creusait par endroits. Il faisait froid, et je pensais à la mer que je n’avais pas vue depuis longtemps. Une barque attira mon attention, venant de passer sous le pont elle en sortait maintenant comme une souris de son trou. Alors je la vis s’enfoncer avec l’homme qui s’y trouvait. Visiblement celui-ci ne savait pas nager. Je regardais autour de moi un peu affolé, un individu longeait la berge. Je lui fis signe en criant, mais il était trop éloigné et ne regardait pas dans ma direction. Il avait dû voir ce qui s’était passé, assurément il allait plonger. J’avais beau chercher du regard, personne d’autre… La berge était déserte à cette heure matinale. Mais lorsque mes yeux se portèrent à nouveau sur lui, je le vis qui reprenait sa marche en pressant le pas. Pourquoi ne portait-il pas secours ? Comment pouvait-il rester indifférent à ce qui se passait : était-ce un lâche ?
J’étais le témoin passif d’un drame, dans tout le (relatif) confort de ma situation. J’avais tout loisir de juger de ce que cet homme devait faire, mais pas vraiment, je l’avoue, de ce que j’aurais fait à sa place…

Le drame était joué, les deux hommes avaient disparus. L’un dans ces eaux sombres que le vent creusait toujours, comme pour y chercher le corps du premier. Tandis qu’il poussait l’autre dans sa fuite.

Un peu plus tard, j’aperçus la silhouette de Céline qui venait me chercher. Je lui avais demandé de me laisser un peu seul pour méditer. Après ce qui s’était passé, j’avais matière à philosopher sur ce qui pousse un homme à fuir devant la détresse d’un autre, et de la facilité d’en juger pour celui qui en est le simple spectateur.
Elle se pencha vers moi et m’embrassa.
— Qu’est-ce qui ne va pas, tu as l’air triste.
— Non…Simplement fatigué…On rentre ?
Alors elle poussa mon fauteuil, sans même se douter qu’elle véhiculait- là, un homme avec un terrible secret.

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