Kamoulox quoi.
lundi 29 novembre 2010
jeudi 18 novembre 2010
J'attend
Attente.
Attente.
Attente.
Attente.
Attente de ce jour, oui, ce jour où enfin je te verrais.
Utopie.
Quand est ce que je te sentirai prêt de moi ?
Attente.
Attente.
Attente.
Attente.
Attente toujours aussi longue...
Et cet espoir qui petit à petit s'effrite.
Peut-on vraiment ressentir un manque dans cette sensation ?
Question difficile, question impossible.
Simplement... tu me manque.
"I would runaway with you"
The Corrs - Runaway
Regard
Sensation de chaud, frisson. Cœur qui bat, une peur m'envahi.
Mais d'où vient cette peur ? Pourquoi ?
Ses yeux, oui, ses yeux, ils me fixent.
Un léger sourire s'esquisse petit à petit sur son doux visage, que se passe t il ?
Je ne sais comment réagir, que faire ?
Oui, ses yeux, d'un bleu profond, qui me contemplent.
Qu'est ce qu'elle attend de moi ?
Je n'ose lever la tête, je n'ose la regarder et croiser son regard... mais n'est ce pas la seule solution ?
Je m'execute, mes vertébres craquent tout au long de ce mouvement qui me parait une éternité...
Et là...
Et là, son visage, fin, doux s'illumine.
La magie opére, nos regards se croisent.
Sensation de chaud, frisson. Cœur qui bat, un soulagement m'envahit.
Je suis bien, ses yeux me procure une sensation de bien être.
Rare émotion, rare sensation.
Ce moment, où nos deux regards se croisent parait une éternité, mais qui voudrait arrêter tout cela ?
Moment unique.
Oui, cela devrait durer une eternité.
Oui.
Ces yeux!
Mais d'où vient cette peur ? Pourquoi ?
Ses yeux, oui, ses yeux, ils me fixent.
Un léger sourire s'esquisse petit à petit sur son doux visage, que se passe t il ?
Je ne sais comment réagir, que faire ?
Oui, ses yeux, d'un bleu profond, qui me contemplent.
Qu'est ce qu'elle attend de moi ?
Je n'ose lever la tête, je n'ose la regarder et croiser son regard... mais n'est ce pas la seule solution ?
Je m'execute, mes vertébres craquent tout au long de ce mouvement qui me parait une éternité...
Et là...
Et là, son visage, fin, doux s'illumine.
La magie opére, nos regards se croisent.
Sensation de chaud, frisson. Cœur qui bat, un soulagement m'envahit.
Je suis bien, ses yeux me procure une sensation de bien être.
Rare émotion, rare sensation.
Ce moment, où nos deux regards se croisent parait une éternité, mais qui voudrait arrêter tout cela ?
Moment unique.
Oui, cela devrait durer une eternité.
Oui.
Ces yeux!
mardi 19 octobre 2010
L'Absente
L'absente de Yann Tiersen.
Je me devais de la mettre sur ce blog.
Émotion, bien-être, calme.
Cet instrument restera, selon moi, le plus grand vecteur d'émotion.
Chaque notes, chaque doigts posés sur ces bouts d'ivoires ont une signification, une émotion, un souvenir, bon ou mauvais, qui résonne dans notre tête tel une brise fraiche.
J'espère que vous apprécierez.
Les cours de l'ESRA me reviennent en tête pendant l'écriture de ce texte... j'ai failli mettre que ces notes ont une fréquence propre, merde.
vendredi 15 octobre 2010
Imagine
Imagine, oui, imagine ces sons, ces notes, ce qui t'entoure.
Libére toi, regarde simplement et fixement ce monde.
Tu as ta vision des choses, tu as ta vision de ce monde.
Oui toi, toi celui qui me lit, tu mettras un sens à ce texte qui est, si je peux le dire, sans importance par rapport à la grandeur de ce qui nous entoure.
Je ne sais plus ce que j'écris, je ne sais plus ce que je veux te dire.
Mais je continue, tu lis ces mots que j'ai composé tel une partition.
Regarde ces mots formant des accords et imagine une mélodie, différente des autres lecteurs naturellement.
Tu as ton idée, ta pensée et ton interprétation.
Maintenant écoute bien, me croirais tu si je te révéle que je n'ai pas réfléchi à ce texte ?
Que celui-ci s'est simplement déversé de mon cerveau à mes doigts tapant sur ce clavier froid et sans âme ?
Bien sur que non, dans ton esprit tout est rationnel, l'écriture automatique n'existe pas celon toi.
Tu as bien tort, essaie toi à cette pratique et tu en découvrira beaucoup plus sur toi et ton inconscient.
Soyons sérieux un instant... impossible!
Ecriture, s'il te plait, je t'implore, je te demande de m'aider à trouver l'idée, celle qui sera la première tache de peinture de mon œuvre d'art.
Impossible de trouver cette idée de scénario qui saura me faire continuer.
Page blanche page blanche page blanche page blanche page blanche ....
Et là, à cet instant précis, je me rend compte, après lecture de ce texte, que je suis bien fatigué. GHEUUUH!
mardi 24 août 2010
Musique maestro !
Émotion me prenant au plus profond de mon être.
Musique cinématographique atteignant mon cœur.
Majestueux, magnifique, magique, beau.
Images, rêves, irréalité.
Invitation au voyage des plus brèves.
Des plus simples, des plus accessibles.
Suivre la note, les notes, les partitions, les instruments.
Tendre l'oreille, tendre son coeur, tendre la vie.
Plénitude absolue, larmes coulant sur mes joues.
La pression retombe.
Sentiments partagés ? Je l'espère réellement.
Comment manquer une des choses les plus belles la vie ?
N'importe où, n'importe quand.
Tout est possible, l'impossible n'est rien.
Imaginer un nouveau monde, une nouvelle terre qu'avec ces sons.
Relaxe toi, concentre toi, ferme les yeux et surtout écoute attentivement.
The Cinematic Orchestra - Child Song
mardi 17 août 2010
Découverte.
Découverte du blog d'un poète suédois qui a du traduire certains de ses poèmes en français.
J'en publie un ici et en vous donnant le lien vers son blog.
Je les découvert grâce, simplement, à l'auteur lui même, qui a publié un commentaire sur mon blog.
Je ne sais pas si cela gène mais j'ai apporté quelques corrections au français du texte.
TOUR DES YEUX
"La vie. Quelle ville, quelle aventure innocente. Quelle tourisme à chaque instant.
Nous regardons Saturne étalé sur la place prévue au bas du parc où la nuit chasse les jours, mais ici à l'heure actuelle il s'agit d'un avenir malentendu.
La pluie commence. Tu peux pédaler vers la boue, expirer contre le vent léger. Derrière ses portes entrouvertes les travailleurs d'absence écoutent bien le monde et nous échangeons quelques salutations exactes en passant."
Nous regardons Saturne étalé sur la place prévue au bas du parc où la nuit chasse les jours, mais ici à l'heure actuelle il s'agit d'un avenir malentendu.
La pluie commence. Tu peux pédaler vers la boue, expirer contre le vent léger. Derrière ses portes entrouvertes les travailleurs d'absence écoutent bien le monde et nous échangeons quelques salutations exactes en passant."
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